Après un voyage de l'espérance ?

servons la fraternité - voyage de l'espérance

 

« Mes problèmes, ils sont toujours les mêmes, mais ils me paraissent moins gros ; je ne les vis plus pareil » Philippe Ottavis – « Paroles de vie »

 

 

POURQUOI ?

Si le voyage de l’Espérance est en soi porteur de bienfaits immédiats, il ouvre une brèche dans les cœurs, les esprits, les désirs de chacun qui  nous fait accéder à un « monde du possible ».

Là où la misère, l’humiliation, la déprime conduisent souvent à la peur, la colère, la résignation, un voyage de l’Espérance ouvre à la confiance, la joie, l’amitié, la force qui nous font à nouveau  croire en nous-mêmes, en l’homme à notre devenir.

 Le voyage de l'Espérance est-il ?                      

Un bon souvenir, un rendez-vous annuel que l’on attend impatiemment, le « Club Med. » de la vie spirituelle ? Ce qui tendrait à dire qu’on ne peut vivre en frères qu’en dehors de nos lieux de vies habituels où il n’y a rien de bon à attendre.
Un défi, un premier pas pour fortifier les liens qui nous unissent, s’entraider, transformer nos quotidiens, témoigner et inviter à vivre cette Bonne Nouvelle tous ceux qui ont peur, qui sont seuls, qui attendent ?

 

COMMENT ?

Ce qui témoigne, c’est la force des liens qui nous unit, la manière de vivre ensemble, la place que chacun tiendra quelles que soient ses difficultés, ses différences, sa situation. Pour faire ensemble, n’attendons pas !

  • Proposer un temps de relecture de ce que ce voyage a permis de vivre et ce qu’il nous appelle à devenir ensemble. Relever ce qui a été une force entre nous, pour le reprendre (ce peut-être des groupes de partage de la Parole, un atelier particulier à reproduire etc..).Fiches relecture Randonnée spirituelle, « Ce que j’ai vu et entendu, je suis chargé de vous le dire » (Dépt Pédagogie d’animation).

  • Inventer des manières de continuer à développer les liens en dehors des espaces d’aides matérielles en- tre bénévoles, personnes en situations de pauvreté, communautés paroissiales. Créer des actions, des lieux, des temps de communion fraternelle et d’entraide spirituelle.

  • Rejoindre les plus pauvres, notre Eglise locale, nos quartiers et villages pour témoigner et « inviter à notre tour à la fêtes (repas partagés, tables ouvertes paroissiales ou de quartier, spectacle à créér, chorale, expositions à monter…) et assumer notre vocation évangélique au service des pauvres et des exclus. Ex. : les visitations aux paroisses dans le Var.

  • Rejoindre les plus pauvres, notre Eglise locale, nos quartiers et villages pour témoigner et « inviter à notre tour à la fêtes (repas partagés, tables ouvertes paroissiales ou de quartier, spectacle à créér, chorale, expositions à monter…) et assumer notre vocation évangélique au service des pauvres et des exclus. Ex. : les visitations aux paroisses dans le Var.

Nous sommes devenus riches de cette aventure.

Que faisons-nous de cette richesse ?

POINTS DE VIGILANCE

Ce qui se créera par la suite comme nouveaux espaces, nouveaux rendez- vous, devra être complémentaire des lieux et/ou  temps de solidarité matérielle, pour éviter de reproduire les frontières entre bénévoles et accueillis, pauvres et non pauvres, ceux qui reçoivent et ceux qui donnent…

Cet « après » doit avoir le goût de la fraternité, de l’entraide spirituelle où chacun a sa place en fonction de ses talents dans les décisions, les projets, les réalisations. Une circulation naturelle et féconde se fera entre tous ces espaces, de nouvelles solidarités concrètes verront le jour.

 

Document complet en pièce jointe

Dossier pédagogique réalisé par l'Aumônerie Nationale, l'Equipe d'Animation Spirituelle et le département Pédagogies d'Animation du Secours Catholique - Caritas France

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