Entendre les voix des plus pauvres dans un processus synodal

Ecouter les plus pauvres demande de tendre l’oreille car ils disent souvent des choses inhabituelles, inouïes. Tendre l’oreille, c’est aussi les inviter à réfléchir à partir de leur expérience et reconnaître que celle-ci est source de savoir et de pensée.

Il faut donc être prêt à entendre ce qu’ils avanceront de surprenant ou de contre-intuitif, sans ensevelir leurs mots sous des discours plus construits ou plus convenus.

 

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