Le circuit court : un réflexe adopté par de plus en plus de familles

Par peur d'aller au supermarché, par solidarité avec des producteurs locaux en manque de débouchés, ou par envie de mieux manger, les familles cherchent les circuits courts

 

La notion de circuits courts est utilisée pour valoriser un mode de vente limitant le nombre d’intermédiaires mais ne prévoit pas de notion de proximité physique (kilométrage).

Les circuits courts regroupent un certain nombre de formes de vente. Ces ventes concernent désormais les fruits et légumes du potager, œufs du poulailler mais aussi la viande, le vin, le miel, les conserves (viande et légumes), le pain, etc.

Les différentes formes de vente en circuit court :

  • Produits alimentaires commercialisés en circuits courts. La définition des circuits courts, admise par l’administration, correspond à une vente présentant un intermédiaire au plus.
     
  • Produits alimentaires commercialisés en vente directe. Toute forme de communication concernant les ventes directes de produits agricoles doit correspondre à une remise des produits du producteur au consommateur. Dès lors les produits issus de l’achat-revente ne peuvent être commercialisés dans le cadre d’une vente directe. Aucun intermédiaire ne saurait être toléré, dans le respect de l’article L. 121-2 du Code de la consommation.
     
  • Points de vente collectifs – magasins de producteurs. Les magasins de producteurs regroupent plusieurs exploitants agricoles dans un point de vente collectif.
     
  • Association pour le maintien d’une agriculture paysanne (AMAP). La marque « AMAP » correspond à une démarche entre un groupe de consommateurs et un producteur. Ces associations mettent en place les moyens nécessaires pour permettre la vente de la production : local, heures pour la distribution des produits, etc. Le réseau des AMAP aide les exploitants qui souhaitent des conseils de méthodes de production (rotation des cultures, etc.).

 

 

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